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Questions - Réponses

L'inspiration et les idées

  • Comment trouves-tu tes idées ?

Je n’ai pas vraiment besoin de réfléchir pour trouver des idées. Ce sont plutôt les idées qui viennent me trouver finalement. Et quand je m’installe devant mon ordinateur pour écrire, c’est que j’ai déjà une histoire en tête, donc je réfléchis à la façon de la raconter.   

  • Quelles sont tes sources d'inspiration ?

La vie en général ! Mes idées surgissent d'un peu partout : des conversations que j’entends, de ce que je vois en me promenant, de mes souvenirs… L’imagination, c’est un peu comme un muscle, si on ne s’en sert jamais, si on ne l’entraîne pas, au bout d’un moment, elle ne fonctionne plus très bien. Moi je suis toujours en train d’imaginer des histoires, même des tout petits bouts, cela m’amuse beaucoup. Donc mon imagination est plutôt " musclée " !

  • Comment choisis-tu les noms de tes personnages ?

Un peu comme on choisit le nom de son enfant : soit je prends des prénoms que je connais et que j’aime bien, soit je choisis dans une liste de prénoms, ou, parfois, j’invente, du moins, j'essaye. Un jour j’ai cru en avoir inventé un : Maxandre, mais j’ai découvert ensuite qu’il existait. En tout cas, plus on écrit de livres, et plus c’est compliqué de trouver de nouveaux prénoms qui nous plaisent.

 

  • Quand tu pars en voyage, est-ce que cela t'inspire et que tu t'en sers pour écrire ?

Je pars très peu en voyage. D’abord parce que je ne gagne pas assez d’argent pour cela, mais aussi parce que je ne ressens pas trop le besoin de voyager. J'aime passer du temps dans les lieux que je connais, avec mes proches. La dernière fois, cependant, je suis allée en Islande. C’était très beau. J’ai écrit ensuite un conte traditionnel islandais (donc je ne l’ai pas inventé, j’ai seulement inventé la façon de le raconter). Mais il n’a jamais été publié.

  • Est-ce que tu apprends des informations intéressantes que tu peux utiliser pour tes livres dans les villes où tu te déplaces ?

 

Je n’ai pas souvenir d’avoir utilisé un de mes déplacements pour écrire une histoire. Mais parfois, je retiens une phrase, une question que m’a posée un enfant et cela peut m’inspirer (comme cet enfant de CE1 qui m’a demandé si, quand j’étais malade, un remplaçant venait écrire pour moi ! Je n’ai pas écrit d’histoire sur ce sujet mais je suis sûre que ça pourrait être intéressant !). Certains lieux, paysages, peuvent m’inspirer aussi.

devenr écrivaine

Devenir écrivaine

  • Comment devient-on écrivain ?

 

Il n’existe pas d’études pour devenir écrivain. Il y a des écoles d’art, des écoles où l’on peut apprendre à devenir illustrateur, mais pas d’école pour apprendre à écrire. Cela existe dans d’autres pays, comme aux Etats-Unis.

Alors pour devenir écrivain en France, il faut apprendre seul. Enfin, pas tout à fait seul car en lisant les livres d'autres écrivains, on apprend! J'aime bien voir ça comme une course de relai, où les écrivains dont on aime les histoires nous passeraient le témoin pour qu'on écrive à notre tour.

Pour devenir écrivain, donc, on lit, beaucoup, et on écrit tout ce qui nous passe par la tête jusqu’au jour où on arrive à écrire une histoire en entier. Ensuite, il faut trouver un éditeur. Et recommencer à écrire un autre livre… On apprend un peu plus à chaque livre, finalement. 

  • Comment es-tu devenue autrice ?

 

J’ai commencé à écrire à 8 ou 9 ans. Bien sûr, à cette époque, je n’écrivais pas de romans, et mes histoires n’étaient pas publiées, on ne les trouvait pas en librairie. J’écrivais de petits textes, parfois des poèmes.

Mon premier livre, « Les potions de Papi Guérit tout », a été publié en 2011. J’avais 36 ans. C’est la même année qu’a été publié «Bonhomme et le caillou bleu »,  mon premier album.

 

Comme vous le voyez, j’ai toujours aimé écrire. Surtout, j’ai toujours aimé inventer des histoires. Mais il m’a fallu du temps avant de penser à en faire un métier ! Comme c’était une passion, j’ai longtemps trouvé normal de le faire « à côté » du reste. Et puis, il n’y a pas d’études pour devenir écrivain, donc j’ai fait des études d’autre chose, et j’ai fini par exercer un autre métier. J’ai été maîtresse d’école ! Puis j’ai eu mes enfants, je leur ai écrit des histoires, et j’ai eu envie de voir ces histoires devenir des livres, pour que d’autres enfants puissent les découvrir. C’est comme ça que ça a commencé. Et petit à petit, c’est devenu un deuxième métier, puis, mon seul métier. 

  • Est-ce qu'écrire était ton rêve d'enfant ?

J’ai commencé par lire beaucoup, j’adorais ça. Et puis, assez vite, je me suis dit « Et si au lieu de faire ça, le personnage avait fait cela ? Et s’il n’avait pas choisi de tourner à gauche, mais à droite? »… D’ailleurs j’aimais beaucoup les livres qui s’appelaient « Le livre dont vous êtes le héros », parce que c’était au lecteur de choisir pour le héros, justement (alors le livre disait « si le héros ouvre la porte, allez à la page 42 », par exemple). Donc, au bout d’un moment, j’ai eu envie d’écrire mes propres histoires. Mais quand j’étais petite, ces histoires étaient très courtes. Parfois je n’arrivais pas à les terminer.

Et j'ai finalement écrit un livre "tu es le héros" qui a été publié en 2019 par les éditions Larousse ! Il s'intitule "Tu es le héros de la forêt ensorcelée".

 

  • As-tu un autre métier ?

Non, plus maintenant. Mais quand mes premiers livres ont été publiés j'étais professeure des écoles.

  • Comment es-tu devenue connue ?

Je ne pense pas être si connue que ça. Dans la rue, on ne me reconnaît pas, par exemple, et c’est très bien d’ailleurs, car je ne crois pas que j’aimerais ça. En revanche, plusieurs milliers de lecteurs ont lu au moins un de mes livres. Alors, est-ce que c'est ça, être " connue " ?

métier

Le métier d'écrivaine

  • Avec quel crayon écris-tu ?

J’écris uniquement sur mon ordinateur. Depuis très longtemps.

 

  • Où travailles-tu ?

 

Je ne vais pas travailler dans les cafés comme certains écrivains, parce que ça j’ai besoin de silence et de calme pour me concentrer. 

Je travaille à mon bureau, la plupart du temps. En tout cas je ne travaille pas dans mon lit ! D'ailleurs je ne travaille pas le soir, sauf si j’ai vraiment quelque chose d’urgent à faire. Mais le soir en général je me repose, je discute avec mes enfants ou mon compagnon, je regarde un film, ou je lis un livre. Comme presque tout le monde, finalement.

  • Est-ce que tu écris tous les jours ? A quelle heure ?

 

Bien sûr, chaque auteur et autrice travaille de façon différente. Certains ont des habitudes, des horaires, et n’en changent jamais. Certains ont un autre travail, en plus d’auteur, et n’écrivent donc que le soir, ou le week-end, ou pendant leurs vacances. Moi, je n’ai que cette activité professionnelle. Ce qui signifie que j’ai, normalement, toute ma journée pour écrire. Pourquoi « normalement » ? Parce qu’en fait, pour pouvoir vivre de l’écriture, il faut faire beaucoup d’autres activités qu’écrire.

Parfois, je ne suis pas chez moi, car je vais rencontrer des lecteurs, soit dans leur classe, soit dans des salons du livre ou encore des bibliothèques. Parfois, je dois préparer ces rencontres, et pour cela, répondre à des mails, gérer mon planning pour savoir quel jour je suis disponible, envoyer des factures, téléphoner aux bibliothécaires qui m’invitent pour que l’on s’organise… Tout cela peut me prendre deux journées entières par semaine, parfois plus, car à l'automne et au printemps il y a beaucoup de salons du livre un peu partout en France. Comme je suis à moi toute seule une petite entreprise, je dois tout gérer : l’achat de matériel (cartouches d’encre, par exemple), les appels téléphoniques, ma comptabilité, le courrier à envoyer à la Poste, les factures à payer…

Donc, malheureusement, je passe rarement mes journées à écrire, finalement. Disons que j’écris environ 3 heures par jour. Tout dépend aussi de la semaine, du mois… Je n’ai pas vraiment d’emploi du temps régulier.

 

  • Combien de livres écris-tu par jour?

Je n’écris jamais un livre entier en un seul jour. Même pour des histoires très courtes, il me faut plusieurs jours, même plusieurs semaines. Car d’une part les idées n’arrivent pas toute prêtes tout d’un coup, parfois on commence, ensuite on hésite, on essaye quelque chose, puis autre chose… Parfois on trouve la fin plusieurs semaines plus tard. Parfois aussi on change le début. Pour écrire un roman, il me faut plusieurs mois.

  • Comment travailles-tu : plutôt seule, avec d’autres auteurs ou autrices, avec des illustrateurs… ?

Je travaille habituellement seule. Ensuite je propose mon texte à un éditeur, et s’il souhaite le publier, il va éventuellement me suggérer des corrections, concernant l’histoire elle-même, ou certaines phrases. Ensuite, lorsque mon texte est complètement terminé, l’éditeur le propose à un illustrateur ou une illustratrice. Et c’est l’éditeur qui suit ensuite le travail d’illustration. Certains éditeurs montrent les dessins à l’auteur, pour avoir son avis, d’autres ne le font pas, et l’auteur ne voit les images qu'une fois terminées.

Parfois, pour changer, j’écris des histoires avec d’autres écrivains (qui sont aussi mes amis). Nous avons écrit par exemple la série « La Tribu », à trois : Séverine Vidal, Sandrine Beau, et moi.

  • Quel est l'âge des enfants, des élèves avec lesquels tu as l'habitude de travailler ou de correspondre ?

Je vais souvent dans les classes, un peu partout en France, pour parler de mes livres et de mon métier. Je rencontre des enfants de tout âge, mais surtout des enfants qui ont entre 7 et 12 ans.​

travail avec

Le travail avec l'illustrateur et l'éditeur

livres
  • Comment ça se passe, avec l’éditeur ?

1/ Je lui envoie mon texte, il le lit, puis il décide s’il veut le publier ou pas. S’il veut le publier, il me propose en général quelques modifications, soit dans le détail, soit concernant l’histoire en général, car parfois il y a des petites incohérences que l’on n’a pas vues, par exemple. Les remarques et suggestions de l’éditeur sont souvent très intéressantes et permettent d’améliorer le texte.

2/ Ensuite je retravaille mon texte, et le lui renvoie. On peut faire ainsi plusieurs allers retours. Cela se passe habituellement par email. Certains éditeurs envoient les corrections par courrier.

3/ Si le texte doit être illustré, l’éditeur l’envoie ensuite à un illustrateur. Parfois je reçois les brouillons de l’illustrateur, ce qu’on appelle les « crayonnés ». Cela me permet de réagir concernant les dessins avant qu’ils ne soient totalement terminés (ce qui serait embêtant pour l’illustrateur car cela serait long pour lui de tout refaire !).

4/ Une fois que tout est terminé, l’éditeur fait vérifier le texte par un correcteur, qui est une personne chargée de traquer les fautes d’orthographe, les répétitions, etc.

5/ Une fois que tout est corrigé, et que le texte est illustré, je reçois par email la maquette finale, donc le texte avec les dessins, et je dois tout bien relire pour vérifier qu’il n’y a aucune petite erreur qui reste, et aussi pour être sûre que tout me convient. Si tout est bon pour moi, je donne mon « bon à tirer ». Cela signifie que je suis d’accord pour que le livre soit imprimé, que je n’ai rien à faire modifier (car ensuite il sera trop tard).

 

Entre le moment où j’ai terminé ma première version du texte et le jour où le livre sort en librairie, il se déroule en général presque un an, parfois même plus.

 

  • Est-ce que l'éditeur est celui qui fabrique le livre ?

 

Celui qui fabrique le livre, c’est l’imprimeur.

L’éditeur, lui, est celui qui, tout d’abord, choisit le texte qu’il veut faire devenir un livre. Ce qui signifie que tous les livres que vous trouvez en librairie ou en bibliothèque sont des livres qui ont été « acceptés » par un éditeur. Donc, que vous ne lirez jamais certaines histoires écrites par vos auteurs favoris, mais refusées par leurs éditeurs !

L’éditeur est aussi celui qui avance l’argent nécessaire à la naissance d’un livre. En effet il faut payer l’auteur, l’illustrateur, l’imprimeur, etc. L’éditeur se rembourse ensuite grâce aux ventes de ce livre (et normalement il fait aussi un bénéfice, c’est-à-dire que les ventes du livre lui rapportent plus que ce qu’il a dépensé).

Enfin, l’éditeur est comme un « chef d’équipe », c’est lui qui travaille avec l’auteur sur le texte (il lui fait des suggestions de modifications), avec l’illustrateur sur les images, c’est lui qui choisit le format du livre, le papier, qui vérifie que l’imprimeur a bien fait son travail, c’est aussi lui qui s’assure que le livre est vendu un peu partout. L’éditeur travaille avec beaucoup de personnes différentes, et il coordonne tout le travail fait autour du livre.
 

  • Est-ce que c'est toi qui choisis les illustrations? Est-ce que l'éditeur te propose plusieurs choix? Est-ce qu'un écrivain a le droit de faire les illustrations lui-même?

La plupart du temps, c’est l’éditeur qui choisit l’illustrateur. Cela fait partie de son métier. Parfois, il me demande si j’ai des idées d’illustrateur, parfois il me propose plusieurs personnes. Mais parfois aussi, je n’ai pas le choix. Et si ça ne me plaît pas, l’éditeur ne change pas, car il a signé un contrat avec l’illustrateur et il ne peut pas comme ça d’un coup prendre une autre personne pour les illustrations. Alors, oui, c’est une grande surprise, mais heureusement, la plupart du temps, l’éditeur choisit bien et je suis ravie.

Il faut savoir qu’un livre illustré est autant le livre de l’écrivain que le livre de l’illustrateur. D’ailleurs, on trouve les deux noms sur la couverture. Alors l’illustrateur doit avoir la liberté de dessiner ce qu’il souhaite, à partir du moment où il respecte le sens du texte. Quand on écrit un texte d’album, on sait que quelqu’un d’autre va ensuite en faire « son livre », en l’illustrant. Si on n’aime pas ça, il vaut mieux ne pas écrire de textes destinés à être illustrés ! Ou bien illustrer soi même, ce que font ceux qui sont à la fois auteurs et illustrateurs.

Mes livres

  • Pourquoi avoir choisi le nom de « Bonhomme » pour ton premier album ?

Je voulais que ce personnage n’ait pas d’identité, qu’on ne sache pas du tout qui il était, s’il était même un humain. Pour cela j’ai choisi ce nom « universel », un peu comme si je l’avais appelé « personnage », mais comme c'est une histoire qui est aussi pour les petits, j'ai choisi "bonhomme" qui est un mot plus facile à comprendre.

  • Est-ce que tu as déjà écrit des livres qui font peur ?

J’ai écrit un « thriller » pour les adolescents (à partir de 14 ans), c’est une histoire assez violente et les deux personnages principaux sont poursuivis par des malfaiteurs qui veulent les tuer. Donc oui, je pense que cela fait peur, mais ça n’est pas une histoire d’ « horreur ».

Certains lecteurs ont aussi un peu peur en lisant "L'écrivain abominable". Et j'ai aussi écrit une série qui s'intitule "Frisson au CP", avec des monstres, mais ces histoires font rire plus qu'elles ne font peur.

 

  • Est-ce que tes livres ont déjà servi pour faire un spectacle de théâtre ?

Oui , " Bonhomme et le caillou bleu "  et "Le Bureau des Poids et des Mesures" ont été adaptés par des compagnies théâtrales. Vous pouvez voir la bande annonce d'un de ces spectacles ici : https://vimeo.com/327940745

 

  • Est-ce que tu sais combien de personnes achètent tes livres ?

Chaque année, mes éditeurs doivent m’informer du nombre de livres vendus. C’est très différent selon les livres. Certains sont très peu achetés, quelques centaines d’exemplaires seulement. D’autres, comme « l’écrivain abominable » connaissent un joli succès. Il a été acheté 15 000 fois environ pour l’instant.

  • Est-ce que tu écris de gros livres?

Pas souvent, car je n’ai pas la patience ! Je crois que j’ai trop d’idées… j’ai souvent hâte de terminer l’écriture d’un livre pour passer à l’idée suivante ! Ceci dit, même en tant que lectrice, je n’aime pas trop lire de très gros livres.

Le livre le plus « épais » que j’ai écrit a environ 300 pages. Ce qui n'est pas énorme. Certains livres pour adultes peuvent avoir 500 ou 800 pages.

  • Quel livre, parmi ceux que tu as écrit, est ton préféré ?

 

Je n’ai pas de livre préféré. D’abord parce que mes livres sont très différents les uns des autres. J’écris des textes très courts, d’autres longs, des textes pour les petits, d’autres pour les adolescents… Difficile de comparer ! Et puis, à chaque fois que j’écris une histoire, elle est importante pour moi à ce moment là. C’est elle que je choisis d’écrire et pas une autre. Donc chaque histoire est, à un moment donné, ma préférée !

 

  • Est-ce que tu as été déçue, après coup, par un livre que tu as écrit ?

 

Non, mais il arrive parfois que, les années passant, je regrette un peu la fin d’une histoire, par exemple, que je me dise que j’aurais pu faire mieux. Mais « déçue » est un mot un peu fort. Je peux aussi, même si c’est rare, être déçue, en effet, par les illustrations qui ont été faites sur mon texte. Parfois je ne les vois pas avant que le livre soit terminé !

  • Quels livres, parmi ceux que tu n'as pas écrit, te plaisent particulièrement ?

 

J’ai beaucoup aimé les livres de Roal Dahl, quand j’étais enfant, et en particulier Charlie et la chocolaterie, et aussi La potion magique de Georges Bouillon. J’ai adoré également Le prince de Motordu, de PEF. J'ai aimé aussi "Le petit Nicolas", de René Goscinny. Ensuite, à l'age adulte, j'ai beaucoup aimé les livres de Jean Echenoz, de Jean-Philippe Toussaint, de Carole Martinez ou encore de Véronique Ovaldé. Il y en a beaucoup d'autres, impossible de tous les citer !

  • Quels sont les différents types de livres que tu écris ?

J’aime beaucoup varier, changer de longueur, de style… Parfois j’écris pour les petits (des albums), d’autre fois pour les adolescents, donc des romans…J'ai écrit une série de bande dessinée, aussi "Titus et les lamas joyeux". De façon générale, j’aime bien les histoires avec du suspens et de l’humour. Mais il m’est arrivé d’écrire des histoires un peu tristes. Je n’ai encore jamais écrit de pièces de théâtre. Peut-être le ferai-je un jour !

  • Combien de livres as-tu écrit en tout ?​

Je n’ai pas compté. Une soixantaine je pense. Si vous voulez savoir avec précision il faut regarder sur mon blog.

 

  • Est-ce que tes histoires sont partout dans le monde?

Non mais certaines histoires ont été traduites dans d’autres langues, comme l’anglais, ou l’italien, ou encore le chinois. Donc ces livres là sont vendus dans d’autres pays.

Divers

Divers

  • Est-ce que tu lis beaucoup ? Aimes-tu les livres pour enfants qui ne sont pas de toi ?

Je ne lis pas beaucoup, car je n’ai pas trop le temps. Et puis quand je passe des heures à écrire, ensuite, je n’ai plus trop envie de me retrouver face à des mots…

Mais j’aime lire des livres pour adultes, et des livres pour enfants ou adolescents. J’aime beaucoup les livres de Séverine Vidal, Sandrine Beau, Jean-Claude Mourlevat, Rachel Corenblit, Yves Grevet, ou encore de Claudine Desmarteaux, par exemple.

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